Lorsqu’on arrive par voie d’eau sur le terrain qu’ils ont baptisé campement Bruhwiler, il n’y a pas de quai : juste deux souches d’arbres avec une corde entre elles. Le matériel est transporté hors du bateau, dans l’eau, sur le rivage et jusqu’à la cabine. Au fil des ans, Raph, sa femme Joey et leurs enfants Aqua, Shea et Dusty, ont déchargé de tout, depuis des outils électriques au matériel de cuisine de base en passant par des aspirateurs, en plus de leur équipement de camping. En quelques minutes, ils sont en mesure d’accomplir ce qui serait un travail éreintant pour n’importe qui d’autre. Ils y sont toutefois habitués, car c’est ce qu’ils ont toujours fait ici.
C’est l’état d’esprit général qui prévaut au campement Bruhwiler : il n’y a pas de chemin facile, mais cela n’en vaudrait pas la peine si c’était le cas. Ils le démontrent dans tous les domaines, depuis la façon dont ils abordent les repas (tous pêchés, attrapés ou chassés sur les terres environnantes) à la façon dont l’ambassadeur YETI, Raph Bruhwiler, se rend à son lieu de surf favori (un effort d’une journée entière avec un trajet d’une heure sur l’eau).